Contrôle documentaire (docs-check)¶
Statut¶
CURRENT pour la cible make docs-check du dépôt.
Cette page documente l’usage opérateur du contrôle documentaire local avant publication.
Commande actuelle¶
Depuis la racine du dépôt :
make docs-check
Le Makefile exécute un build MkDocs strict dans un répertoire temporaire hors de l’arbre servi :
mkdocs build --strict --clean --site-dir <tmp>
Cette séparation est importante : le contrôle ne doit pas remplacer silencieusement le site actuellement servi.
Rôle¶
make docs-check sert à valider que la documentation peut être construite proprement avant une publication ou une modification de l’arbre servi.
Il permet notamment de détecter :
- échec de build MkDocs ;
- erreurs ou warnings traités comme bloquants par
--strict; - références documentaires invalides détectées par MkDocs/plugins chargés ;
- problèmes de configuration empêchant la génération du site.
Il ne prouve pas à lui seul que la documentation est pédagogiquement complète ou techniquement exacte.
Position dans le workflow actuel¶
modification documentaire
↓
make docs-check
↓
revue humaine / validation du lot
↓
make docs-build
↓
vérification du site servi
Le dépôt ne fournit pas, via le Makefile actuel, de cibles docs-report ou docs-deploy à considérer comme CURRENT par défaut.
Quand l’utiliser¶
Lancer make docs-check :
- après création, suppression ou déplacement de pages ;
- après modification de
mkdocs.yml; - après changement de navigation ;
- avant toute reconstruction du site servi ;
- avant de considérer un lot documentaire comme prêt à être transmis.
Lecture du résultat¶
Un contrôle réussi signifie que le build strict s’est terminé sans erreur bloquante.
Il faut néanmoins distinguer :
- les erreurs réellement liées au dépôt ;
- les avertissements upstream connus de l’écosystème MkDocs/Material ;
- les problèmes de contenu qu’un build ne peut pas détecter.
Dans le workflow de transmission actuel, le build non strict utilisé pour validation peut afficher le warning upstream Material/MkDocs 2.0. Ce warning externe ne doit pas être reformulé comme un défaut propre à la documentation.
Ce que docs-check ne garantit pas¶
Même après succès, vérifier séparément :
- que les pages CURRENT décrivent bien l’implémentation réelle ;
- que les pages TARGET sont marquées comme telles ;
- que les commandes documentées existent réellement ;
- que les liens conceptuels conduisent vers la bonne couche ;
- que la navigation est compréhensible pour un mainteneur sans historique du projet.
Effets¶
make docs-check est une opération de validation documentaire.
Elle ne doit pas :
- modifier les données métier ;
- toucher au schéma ;
- lancer le Pipeline ;
- modifier le Runtime WordPress ;
- écraser le répertoire
site/servi par nginx-docs.
Elle peut naturellement créer puis supprimer des fichiers temporaires de build.
En cas d’échec¶
Procédure recommandée :
- lire la première erreur MkDocs utile ;
- identifier le fichier ou la configuration concernée ;
- corriger la source ;
- relancer
make docs-check; - ne reconstruire le site servi qu’après succès.
Éviter de contourner --strict uniquement pour faire passer un lot.
Vérification complémentaire¶
Le site servi possède son propre mécanisme de fraîcheur. La cible :
make docs-build
construit le site puis écrit le commit Git courant dans :
site/.ccx-docs-commit
make doctor compare ensuite cette valeur au HEAD courant pour détecter une documentation servie obsolète.
À retenir¶
make docs-check valide la capacité à construire la documentation strictement sans toucher à l’arbre servi.
Il s’agit d’un garde-fou technique, pas d’un substitut à la revue de fond.